Valérie St-Onge évoluera avec une équipe compétitive

Valérie St-Onge évoluera avec une équipe compétitive

La Brossardoise Valérie St-Onge et les Carabins affronteront leur éternel rival

HOCKEY. Valérie St-Onge entamera vendredi sa deuxième saison avec les Carabins de l’Université de Montréal. Deuxièmes la saison dernière derrière les Martlets de McGill, leur éternels rivaux, l’attaquante de Brossard croit que les Bleus seront en mesure de rivaliser avec toutes les équipes.

«Nous avons une équipe avec beaucoup de profondeur. Je crois que nous allons être difficiles à battre puisque nous avons beaucoup de talent et de vitesse et des gardiennes de but extrêmement fiables», explique Valérie.

La troupe de l’entraîneuse-chef Isabelle Leclaire a déjà fait ses preuves au Tournoi de Queen’s, en septembre. Pour une deuxième année consécutive, les Bleus ont pris le premier rang. Contrairement à l’an dernier, où elles ont terminé avec une fiche de 2-0-1, les Carabins ont cette fois-ci remporté leurs trois matchs de façon convaincante. Lors du premier match, elles ont dominé leurs rivales montréalaises en blanchissant les Martlets 4 à 0.

«Nous nous en sommes bien sorties en échec avant à Queen’s, même si toute l’équipe n’était pas présente. Certains matchs ont été plus physiques, nous avons dû nous adapter puisqu’au Québec l’aspect physique est moins toléré.»

Une athlète avec beaucoup de cœur

Même si certains adversaires donneront plus de fil à retorde aux Bleus cette saison, l’attaquante souhaite imposer son rythme, maintenir sa vitesse et être un leader positif sur la glace.

«Je suis quelqu’un qui va aller à la rondelle, qui va être physique et qui va mettre de la pression sur mes adversaires. Je veux amener de la vitesse et toujours être à fond», explique Valérie.

Concilier le sport et les études

Valérie a donné ses premiers coups de patin dans l’intention de pratiquer le patinage artistique. Sur les traces de son frère, elle a rapidement choisi de fouler les glaces de Brossard dans l’intention de marquer des buts plutôt que de réaliser des prouesses artistiques.

«J’ai commencé le hockey à 5 ans. J’ai pratiqué le patinage pendant un an ou deux, mais ensuite, je voulais faire comme mon frère. J’ai joué à Brossard jusqu’au niveau pee wee. Ensuite, je ne pouvais plus jouer avec les gars», raconte Valérie.

Elle a ainsi évolué avec les Remparts du Richelieu, puis les Lynx du cégep Édouard-Montpetit.

Même si elle a toujours dû concilier les études et le sport, puisqu’elle a entrepris son secondaire en sport-étude à l’école De Mortagne, Valérie a tout de même dû s’adapter au rythme de l’université.

«À l’université, c’est un autre niveau. Comme je fais ça depuis que je suis au secondaire, c’est une habitude pour moi, mais la charge des cours est beaucoup plus lourde. Il faut que ton temps soit très bien organisé et que tu t’assures de ne pas prendre de retard», lance-t-elle.

Étudiante en arts et en sciences, Valérie souhaite intégrer le marché du travail après ses études universitaires. Par contre, elle aimerait demeurer dans le monde du hockey féminin, soit en continuant de pratiquer son sport ou en devenant entraîneuse.

 

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