Un premier roman pour Raynald Lecavalier

Un premier roman pour Raynald Lecavalier

Les Symboles est le premier roman d'une trilogie policière écrite par Raynald Lecavalier.

CULTURE. Raynald Lecavalier est un avocat de formation qui a connu une brillante carrière au sein de multinationales. Le Brossardois caressait toutefois le rêve de devenir auteur. En 2015, il a fait le choix de se consacrer entièrement à ce projet et a mis sur papier Les Symboles

«Ça faisait 25 ans que j’y pensais, laisse d’abord tomber Raynald Lecavalier. Malheureusement, à cause de mes obligations professionnelles, je n’ai jamais eu le temps voulu pour concrétiser mes ambitions. En 2013, je travaillais encore à temps partiel et j’ai tenté d’écrire mon roman. Mais au bout d’un an, j’ai décidé de tout jeter, de réécrire le roman au complet et de mettre ma carrière d’avocat en veilleuse.»

Amateur de roman policier, M. Lecavalier souhaitait mettre ses notions de droit à profit pour l’écriture de son premier roman, tout en ficelant une histoire autour de deux meurtres se déroulant à New York.

Peine de mort

«Le roman tourne autour des débordements de la justice américaine et de l’application de la peine de mort, explique-t-il. Comme la peine de mort a été abolie en 1976 au Québec, je ne me sentais pas à l’aise d’écrire un roman illustrant une peine capitale imaginaire au Québec ou au Canada.»

L’histoire tourne autour du meurtre de deux individus, une femme membre du corps d’élite de la police et une vendeuse sans histoire, qui, à première vue, n’ont aucun lien l’une avec l’autre.

«Les deux meurtres arrivent en début de roman et les soupçons sont dirigés vers un tueur en série qui croupit dans le tunnel de la mort d’une prison fédérale d’Indiana, raconte l’auteur. Évidemment, les enquêteurs ne sont pas capables de voir de lien entre les deux meurtres, sauf certains indices qui sont indiscutables et qui sont retrouvés sur les scènes de crime.»

Tout au long de la trilogie, en plus de suivre l’enquête, Raynald Lecavalier a ficelé une histoire d’amour complexe entre les deux personnages principaux.

«En parallèle avec l’enquête, il y a une histoire d’amour entre une agente d’élite et un détective privé de la région de Montréal. Nous allons voir évoluer leur relation dans une direction que nous n’attendons pas. C’est une belle évolution de caractère.»

Beaucoup de recherches

Pour mettre à terme sa trilogie – le 2e roman est déjà complété – Raynald Lecavalier a dû faire appel à de nombreux spécialistes, l’action des deux derniers tomes se déroulant notamment en Haïti et en Espagne.

«Comme c’était mon premier roman, j’ai dû faire beaucoup de recherches, entre autres avec des agents de police à la retraite et le capitaine Daniel Blais, du Service de police de l’Agglomération de Longueuil. J’ai aussi eu accès au département de pathologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, aux salles d’autopsie et aux pathologistes, mentionne-t-il. J’ai aussi fait beaucoup de recherches sur Port-au-Prince et l’Espagne, comme je n’y étais jamais allé.»

Le premier roman de Raynald Lecavalier est disponible dans la plupart des librairies depuis le 20 septembre.

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