Leucan Montérégie s’installe à Brossard

Leucan Montérégie s’installe à Brossard

Pour le coordonnateur régional de Leucan Montérégie Jean-François Lamarche

En quittant Granby pour les rives du Saint-Laurent, Leucan Montérégie souhaite être plus près de sa clientèle primaire. C’est au 5, Place du Commerce, à Brossard que sont désormais situés ses nouveaux locaux.

C’est pour une raison historique que l’organisme s’était établi à Granby. Ce sont en effet les bénévoles de la région qui, avec peu de moyens et beaucoup d’efforts, avaient fondé la section régionale de Leucan.

Cependant, c’est au détriment du bassin rive-sudois de la population que l’organisme s’est construit. Comme l’explique le coordonnateur régional, Jean-François Lamarche, ce bassin, qui comprend 150 000 personnes, était sous développé par rapport à l’axe Granby-Cowansville-Bromont.

«La Montérégie, c’est immense comme territoire. Et ce qui devait arriver est arrivé: la région Granby-Cowansville-Bromont a été surdéveloppée par Leucan. Il y a des activités partout et toute la communauté y est derrière Leucan, mais au détriment du reste de la Rive-Sud.»

Redécoupage du territoire

Ayant envisagé ouvrir un point de service dans notre secteur, l’équipe de Leucan Montérégie s’est ravisée, préférant délaisser carrément ses locaux de Granby pour emménager définitivement à Brossard.

«Nous en avons profité pour ressusciter l’idée de recouper les territoire des MRC de Haute-Yamaska et de Brome-Missisquoi à Leucan Estrie et nous à Leucan Montérégie, le long du fleuve. Cela nous rapproche de nos familles, car la majorité d’entre elles sont de la Rive-Sud. Les servir à partir de Granby était un non-sens. Nous faisons ainsi d’une pierre deux coups en nous rapprochant et de nos familles et de nos sources de financement», précise Jean-François Lamarche.

Représentants accessibles

L’un des avantages que la nouvelle situation géographique de Leucan Montérégie apportera aux familles, c’est de pouvoir rencontrer directement sur place l’un ou l’autre des représentants de l’organisme pour recevoir l’aide voulue.

«Parfois, les gens ressentent le besoin de venir nous voir physiquement, explique le coordonnateur régional. Quand nous étions à Granby et que les familles venaient de la Rive-Sud, nous ne les rencontrions presque jamais. C’est par téléphone que nous prodiguions alors notre expertise. Le contact humain est très important. Important et profond. Apprendre que son enfant est atteint du cancer et qu’il va falloir passer à travers la chimiothérapie et la perte des cheveux est un gros choc.»

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