L’Envol aura sa place au Musée du Louvre

L’Envol aura sa place au Musée du Louvre

L'artiste peintre Olivier Leogane se rendra à Paris du 23 au 25 octobre pour y présenter son œuvre L'Envol au Louvre.

PARIS. C’est un heureux hasard qui mènera l’œuvre L’Envol du peintre Olivier Leogan au plus populaire musée du monde, celui du Louvre, à Paris, du 23 au 25 octobre. Ce scientifique de formation a une véritable passion pour l’art, qu’il a appris à apprivoiser de manière autodidacte.

Grâce aux portes que les médias sociaux permettent d’ouvrir à l’étranger, la présidente de la Divine Académie Française des Arts Lettres et Culture, Divani Pavesi, est tombée sur une publication de la page Facebook d’Olivier Leogane, dans laquelle l’artiste proposait d’offrir une de ses toiles, qui avait été disqualifiée d’un concours en raison du non-respect d’une consigne.

«Mme Pavesi m’a dit, “vous n’irez pas au Musée de la civilisation, mais vous irez au Carrousel du Louvre”. C’est une histoire complètement folle, qui s’est jouée sur une erreur.»

Mme Pavesi a donc proposé à l’artiste d’être le coup de cœur d’une exposition qui célèbre le 20e anniversaire de l’Académie. Le peintre ira donc à Paris pour l’événement.

La Divine Académie cherche à valoriser les arts, les sciences et la culture, ainsi que la diversité culturelle.

Une technique unique

L’Envol a été réalisée avec une technique chère au peintre: le splashing.

«J’ai développé cette méthode de travail en 2013. Ça me permet de me libérer et de me défouler. Le mouvement me mène à la création, ce qui est généralement l’inverse en peinture.»

Le splashing se décline de différentes manières, ce qui permet à Olivier de proposer différents visuels dans ses œuvres.

Une lignée d’artistes visuels

L’autodidacte originaire de Paris, qui a grandi en Guadeloupe, n’a pas de formation en art, mais son bagage génétique est fort en création. Son père, Lucien Leogane, est un peintre reconnu et enseigne les arts plastiques.

Dans sa jeunesse, Olivier était un graffiteur de talent, mais ses parents lui ont conseillé de trouver une occupation plus stable pour assurer son avenir. Même s’il cumule des maîtrises en sciences et qu’il travaille dans ce domaine à l’Université de Montréal, le pinceau est essentiel à sa vie.

Il souhaite maintenant développer davantage son côté créatif en lançant son projet Créations HORAGAI, avec lequel il souhaite fusionner ses deux passions, l’art et la science, à travers des ateliers.

«Je pourrais aller dans une école et démontrer aux enfants qu’avec un simple œuf, on peut faire de l’art. Je visiterai bientôt l’école primaire de ma fille pour présenter un atelier. Je veux aller chercher le potentiel créatif des gens.»

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