En 15 ans, le bureau de l’ombudsman de Montréal a traité plus de 20 000 plaintes

En 15 ans, le bureau de l’ombudsman de Montréal a traité plus de 20 000 plaintes

Crédit photo : Gracieuseté

L’ombudsman de Montréal (OdM) souligne ce mois-ci son 15e anniversaire. Depuis novembre 2003, Me Johanne Savard et son équipe ont traité plus de 20 000 dossiers et ont contribué à faire bouger, voire grandement améliorer les choses dans des secteurs aussi variés que l’accessibilité universelle, la gestion des problèmes de salubrité et des nuisances de bruit ou de circulation, la qualité des services municipaux, la suffisance et la clarté des informations municipales et l’équité des décisions.

«Nous sommes fiers d’avoir aidé des milliers de citoyens qui se sentaient lésés, en raison d’un acte, d’une décision ou d’une omission de la Ville de Montréal (service central ou arrondissement), d’une société paramunicipale ou d’une société contrôlée par la Ville», déclare Me Savard par voie de communiqué.

«Le nombre de dossiers traités annuellement a connu une croissance fulgurante: de 105 plaintes traitées en 2003, nous en avons reçu 2124 en 2017, poursuit la Brossardoise. Ces chiffres témoignent de la pertinence et de très grande importance de ce service facilement accessible et gratuit, pour l’ensemble des citoyens.»

Créé en 2003, l’OdM compte actuellement une équipe de 10 personnes, incluant Me Savard. Il intervient en dernier recours pour s’assurer que les droits municipaux des citoyens sont respectés et que leurs dossiers sont traités avec respect, justice et équité par tous les intervenants municipaux. Depuis 15 ans, le bureau a traité plus de 20 000 dossiers et effectué quelque 3000 enquêtes.

Quelques faits saillants des 15 dernières années

  • Nombreuses interventions pour assurer l’accessibilité universelle de l’hôtel de ville et de nombreux sites municipaux.
  • Amélioration significative de la gestion des dossiers d’insalubrité dans les logements; ajout de formations des inspecteurs, de nouveaux équipements et de documents de référence, etc.
  • Nombreux remboursements substantiels de montants facturés par erreur: taxes d’améliorations locales, frais de parc, droits de mutation immobilière, taxe d’eau, frais annuels d’occupation du domaine public, etc.
  • Octroi de subventions qui avaient été refusées pour un motif non prévu au règlement ou en raison d’un délai de traitement du dossier déraisonnable par la Ville.
  • Amélioration de la sécurité et de la signalisation en bordure de pistes cyclables.
  • Adoption de politiques claires sur les délais raisonnables de retours d’appel aux citoyens.

(Source: Ombudsman de Montréal)

Commenter cet article

avatar