De l’aide pour les futurs hockeyeurs défavorisés

De l’aide pour les futurs hockeyeurs défavorisés

Chantal Machabée

Crédit photo : Gracieuseté

L’équipement de hockey est de plus en plus dispendieux. Selon de récentes études, il faut débourser en moyenne 700$ pour équiper son enfant de la tête aux pieds. Febreze tente donc de faire sa part afin d’aider les jeunes de familles défavorisées à pratiquer ce sport.

L’entreprise amassera les patins usagers – mais toujours en bon état – et leur procurera une cure de rajeunissement avant de les remettre à l’organisme Les patins de l’espoir. Elle se chargera ensuite de la distribution aux familles défavorisées, comme elle le fait depuis 2012.

La mère des vestiaires
Qui de mieux pour promouvoir cette initiative que la femme qui travaille quotidiennement dans un vestiaire de hockey et qui a dû laver l’équipement de ses deux fils durant bon nombre d’années?

«L’équipement de hockey qui pue, c’est dans mon garage depuis toujours!, s’exclame d’emblée la journaliste du Réseau des sports Chantal Machabée. Je trouve tellement que c’est une bonne idée de redonner aux familles défavorisées. Ce n’est pas de l’argent qu’on demande!»

Celle qui couvre les activités des Canadiens de Montréal depuis plus de 20 ans se dit consciente des coûts faramineux d’un équipement neuf, elle qui devait parfois acheter deux ou trois paires de patins par année, à ses enfants alors en pleine croissance.

«Pour cette première édition, ce ne sont que les patins qui sont récupérés», souligne-t-elle, à propos du choix symbolique.

Aucun objectif n’a été avancé pour le moment. «Le plus possible! On ne veut pas parler d’objectif, on veut seulement que le message soit fort», précise Chantal Machabée.

Les donateurs sont invités à remettre leurs vieux patins jusqu’au 3 décembre dans 14 points de collecte au Canada, dont un à l’aréna Les 4 glaces de Brossard. La redistribution aux familles défavorisées aura lieu le 13 décembre dans une école d’un quartier défavorisé qui reste à déterminer.

Début de saison du CH
Chantal Machabée a profité de l’occasion pour commenter le début de saison au-delà des attentes des Canadiens de Montréal, le décrivant comme «un vent de fraîcheur», tant dans le vestiaire que sur la patinoire – un commentaire «qui n’est pas commandité par Febreze», a-t-elle tenu à préciser.

«Ils sont très bons, malgré plusieurs éléments à améliorer. Lorsqu’ils perdent, ce n’est pas par manque d’effort, assure-t-elle. On entre dans la chambre et les joueurs sont tout sourire. Ils sont en mission et carburent au fait que les attentes ne sont pas très hautes.»

Questionnée à propos du joueur de la Sainte-Flanelle qui devrait avoir recours à une canette de désodorisant après les parties, la journaliste professionnelle souligne à la blague qu’elle préfère ne pas s’aventurer sur le sujet!

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