Un père subira son procès 25 ans après le décès de son "bébé secoué"

Steve Sauvé steve.sauve@tc.tc Publié le 8 mars 2016

Gabriel Palumbi est accusé d’homicide involontaire relativement au décès de sa fillette de cinq mois survenu en octobre 1991 à Sainte-Martine.

©Photo tirée de Facebook

C’est plus de 25 ans après le décès de la petite Sarah Leblanc Palumbi, que le procès de son père, Gabriel Palumbi, s’ouvrira au palais de justice de Valleyfield le 28 novembre prochain. L’homme fait face à une accusation d’homicide involontaire.

Le 22 octobre 1991, la fillette de cinq mois est transportée d’urgence vers un centre hospitalier où elle décède le lendemain. À l’époque, Gabriel Palumbi est arrêté à sa résidence de Sainte-Martine, mais relâché faute de preuve. Toutefois, l'évolution des connaissances scientifiques relativement aux dossiers de bébés secoués a permis aux policiers en 2009 de porter des accusations envers l’homme âgé aujourd’hui de 47 ans.

Plus de sept ans se sont écoulés entre la mise en accusation de Gabriel Palumbi et le début de son procès. Il avait été incarcéré lors de son arrestation, mais remis en liberté quelques jours plus tard. Il faut d’ailleurs préciser que la poursuite et la défense ne s’entendent pas sur les faits exposés et sur la présence requise de certains témoins. On parle ici de policiers affectés au dossier il y a 25 ans.

Depuis la création d'un module spécialisé à la Sûreté du Québec en 2004, d'anciennes affaires classées sont portées devant les tribunaux à un rythme constant. Or, le cas de Gabriel Palumbi pourrait s’avérer particulier. Le médecin qui a procédé à l’autopsie de la fillette en 1991 a avoué avoir omis de vérifier le cou de l’enfant décédée. De plus, selon certaines informations obtenues par le Journal Saint-François, certains éléments de preuve auraient été détruits.

Le procès de Gabriel Palumbi se déroulera les 28, 29 et 30 novembre 2016 au palais de justice de Valleyfield. L’accusé est représenté par Me Marc Lavoie alors que Me Claude Doire est en poursuite.

En manchette

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Un père subira son procès 25 ans après le décès de son "bébé secoué"

Steve Sauvé steve.sauve@tc.tc Publié le 8 mars 2016

Gabriel Palumbi est accusé d’homicide involontaire relativement au décès de sa fillette de cinq mois survenu en octobre 1991 à Sainte-Martine.

©Photo tirée de Facebook


C’est plus de 25 ans après le décès de la petite Sarah Leblanc Palumbi, que le procès de son père, Gabriel Palumbi, s’ouvrira au palais de justice de Valleyfield le 28 novembre prochain. L’homme fait face à une accusation d’homicide involontaire.

Le 22 octobre 1991, la fillette de cinq mois est transportée d’urgence vers un centre hospitalier où elle décède le lendemain. À l’époque, Gabriel Palumbi est arrêté à sa résidence de Sainte-Martine, mais relâché faute de preuve. Toutefois, l'évolution des connaissances scientifiques relativement aux dossiers de bébés secoués a permis aux policiers en 2009 de porter des accusations envers l’homme âgé aujourd’hui de 47 ans.

Plus de sept ans se sont écoulés entre la mise en accusation de Gabriel Palumbi et le début de son procès. Il avait été incarcéré lors de son arrestation, mais remis en liberté quelques jours plus tard. Il faut d’ailleurs préciser que la poursuite et la défense ne s’entendent pas sur les faits exposés et sur la présence requise de certains témoins. On parle ici de policiers affectés au dossier il y a 25 ans.

Depuis la création d'un module spécialisé à la Sûreté du Québec en 2004, d'anciennes affaires classées sont portées devant les tribunaux à un rythme constant. Or, le cas de Gabriel Palumbi pourrait s’avérer particulier. Le médecin qui a procédé à l’autopsie de la fillette en 1991 a avoué avoir omis de vérifier le cou de l’enfant décédée. De plus, selon certaines informations obtenues par le Journal Saint-François, certains éléments de preuve auraient été détruits.

Le procès de Gabriel Palumbi se déroulera les 28, 29 et 30 novembre 2016 au palais de justice de Valleyfield. L’accusé est représenté par Me Marc Lavoie alors que Me Claude Doire est en poursuite.