Les érables coulent déjà!

Steve Sauvé steve.sauve@tc.tc Publié le 3 février 2016

Lors des bonnes journées, il est possible de recueillir quatre litres d’eau d’érable en 24 heures.

©Photo TC Media - archives

La clémence de Dame Nature fait en sorte que la nouvelle saison de sirop d’érable est déjà commencée. Selon les experts, ce n’est pas parce que l’hiver a été court que la récolte ne sera pas bonne, bien au contraire.

La température est idéale pour que les érables soient productifs. Le président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, Serge Beaulieu, explique qu’il n’y a rien de mieux que des nuits froides et des journées où le mercure est de 4 ou 5 degrés pour faire couler les entailles.

L’accumulation anémique de neige au sol favorise également les producteurs. Comme les racines des arbres sont peu couvertes de neige, dès que le soleil se présente, l’érable se réchauffe. «On est en avance de deux ou trois semaines, confirme M. Beaulieu. Je suis confiant que nous aurons une bonne saison. Nous avons besoin de 20 à 27 jours de gel et dégel et ça sera un succès.»

La seule préoccupation qui pourrait venir compliquer la tâche aux producteurs est que la température se réchauffe trop rapidement. «Si nous avons une semaine de chaleur consécutive, c’est la fin des coulées, fait savoir Serge Beaulieu. On ne peut pas contrôler la météo c’est pourquoi on amasse l’eau dès qu’on peut.»

Au Québec, en 2015, il s’est produit plus de 107 millions de livres de sirop, dont 800 000 livres proviennent du Suroît. «C’est difficile à chiffrer puisqu’il y a des entrepreneurs qui vendent directement sur place. Donc, au total, on doit frôler le million. Je sais que nous avons un total de 2,4 M d’entailles dans le Suroît et que dans notre région, le sirop d’érable représente une économie d’environ 10 M$ annuellement.

En manchette

L’adoption, c’est pas bête !

La Ville de Brossard invite la population à la quatrième édition de la Journée de l’animal de compagnie, le 4 juin, de 11h à 15h, à l’aréna Michel-Normandin. Cet événement regroupe près de 40 exposants qui ont à cœur le bien-être et la santé des animaux. De plus, plusieurs refuges seront sur place avec des animaux à adopter (chiens, chats et rongeurs) qui attendent un foyer pour les accueillir.

Les érables coulent déjà!

Steve Sauvé steve.sauve@tc.tc Publié le 3 février 2016

Lors des bonnes journées, il est possible de recueillir quatre litres d’eau d’érable en 24 heures.

©Photo TC Media - archives


La clémence de Dame Nature fait en sorte que la nouvelle saison de sirop d’érable est déjà commencée. Selon les experts, ce n’est pas parce que l’hiver a été court que la récolte ne sera pas bonne, bien au contraire.

La température est idéale pour que les érables soient productifs. Le président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, Serge Beaulieu, explique qu’il n’y a rien de mieux que des nuits froides et des journées où le mercure est de 4 ou 5 degrés pour faire couler les entailles.

L’accumulation anémique de neige au sol favorise également les producteurs. Comme les racines des arbres sont peu couvertes de neige, dès que le soleil se présente, l’érable se réchauffe. «On est en avance de deux ou trois semaines, confirme M. Beaulieu. Je suis confiant que nous aurons une bonne saison. Nous avons besoin de 20 à 27 jours de gel et dégel et ça sera un succès.»

La seule préoccupation qui pourrait venir compliquer la tâche aux producteurs est que la température se réchauffe trop rapidement. «Si nous avons une semaine de chaleur consécutive, c’est la fin des coulées, fait savoir Serge Beaulieu. On ne peut pas contrôler la météo c’est pourquoi on amasse l’eau dès qu’on peut.»

Au Québec, en 2015, il s’est produit plus de 107 millions de livres de sirop, dont 800 000 livres proviennent du Suroît. «C’est difficile à chiffrer puisqu’il y a des entrepreneurs qui vendent directement sur place. Donc, au total, on doit frôler le million. Je sais que nous avons un total de 2,4 M d’entailles dans le Suroît et que dans notre région, le sirop d’érable représente une économie d’environ 10 M$ annuellement.