Les chefs débattent de politique étrangère

Publié le 29 septembre 2015

Ce quatrième débat des chefs de l'actuelle campagne électorale réunissait le libéral Justin Trudeau, le conservateur Stephen Harper et le néo-démocrate Thomas Mulcair.

©Capture d'écran - CPAC

POLITIQUE. Les chefs des trois principaux partis avaient rendez-vous lundi soir à Toronto, pour un débat sur la politique étrangère du Canada, présenté par l'organisme Munk Debat.

Les sujets retenus par les organisateurs, notamment l'intervention contre l'État islamique (EI), les réfugiés, la loi antiterroriste, la Russie, les relations canado-américaines et l'aide humanitaire, ont donné lieu à des échanges enflammés et passionnés.

Ce quatrième débat de l'actuelle campagne électorale était tenu dans les deux langues officielles, devant quelque 3000 personnes.

Le conservateur Stephen Harper a notamment insisté sur l'importance de la participation canadienne à l'intervention militaire contre le groupe armé EI, qui mène des attaques terroristes «contre le monde et le Canada».

Opposé à la mission militaire, le néo-démocrate Thomas Mulcair a quant à lui rappelé que 60 pays participaient à cette mission contre l'EI, mais que seulement 12 pays menaient des opérations militaires.

Le chef libéral Justin Trudeau a suggéré que le Canada donne plutôt de la formation auprès des armées locales. Il a ajouté que le pays devrait mettre l'accent sur des missions de paix.

M. Harper a par ailleurs soutenu que le Canada avait adopté une politique «généreuse et équilibrée» envers les réfugiés syriens, en proposant de les accueillir et en s'assurant qu'ils ne représentent pas de risque pour la sécurité du pays.

M. Mulcair a dit que Canada devrait en faire plus pour aider les Syriens, à l'instar de M. Trudeau, qui a promis d'accueillir 25 000 réfugiés syriens d'ici la fin de l'année.

TC Media

En manchette

L’adoption, c’est pas bête !

La Ville de Brossard invite la population à la quatrième édition de la Journée de l’animal de compagnie, le 4 juin, de 11h à 15h, à l’aréna Michel-Normandin. Cet événement regroupe près de 40 exposants qui ont à cœur le bien-être et la santé des animaux. De plus, plusieurs refuges seront sur place avec des animaux à adopter (chiens, chats et rongeurs) qui attendent un foyer pour les accueillir.

Les chefs débattent de politique étrangère

Publié le 29 septembre 2015

Ce quatrième débat des chefs de l'actuelle campagne électorale réunissait le libéral Justin Trudeau, le conservateur Stephen Harper et le néo-démocrate Thomas Mulcair.

©Capture d'écran - CPAC


POLITIQUE. Les chefs des trois principaux partis avaient rendez-vous lundi soir à Toronto, pour un débat sur la politique étrangère du Canada, présenté par l'organisme Munk Debat.

Les sujets retenus par les organisateurs, notamment l'intervention contre l'État islamique (EI), les réfugiés, la loi antiterroriste, la Russie, les relations canado-américaines et l'aide humanitaire, ont donné lieu à des échanges enflammés et passionnés.

Ce quatrième débat de l'actuelle campagne électorale était tenu dans les deux langues officielles, devant quelque 3000 personnes.

Le conservateur Stephen Harper a notamment insisté sur l'importance de la participation canadienne à l'intervention militaire contre le groupe armé EI, qui mène des attaques terroristes «contre le monde et le Canada».

Opposé à la mission militaire, le néo-démocrate Thomas Mulcair a quant à lui rappelé que 60 pays participaient à cette mission contre l'EI, mais que seulement 12 pays menaient des opérations militaires.

Le chef libéral Justin Trudeau a suggéré que le Canada donne plutôt de la formation auprès des armées locales. Il a ajouté que le pays devrait mettre l'accent sur des missions de paix.

M. Harper a par ailleurs soutenu que le Canada avait adopté une politique «généreuse et équilibrée» envers les réfugiés syriens, en proposant de les accueillir et en s'assurant qu'ils ne représentent pas de risque pour la sécurité du pays.

M. Mulcair a dit que Canada devrait en faire plus pour aider les Syriens, à l'instar de M. Trudeau, qui a promis d'accueillir 25 000 réfugiés syriens d'ici la fin de l'année.

TC Media