À trois jours du vote...

Publié le 16 octobre 2015

Voici les faits saillants de ce 76e jour de campagne électorale fédérale.

Affaire Gagnier: Trudeau defend son jugement

Le départ du coprésident de la campagne libérale Dan Gagnier a encore fait jaser hier. Justin Trudeau a dû se défendre d’avoir commis une erreur de jugement en nommant Dan Gagnier à ce poste névralgique. Le vieux routier de la politique a été largué par les libéraux après qu’un courriel dans lequel il donnait des conseils de lobbying au promoteur du projet d’oléoduc Énergie Est, TransCanada, ait fait surface, mercredi. M. Trudeau a réitéré que M. Gagnier avait fait une erreur inacceptable, mais que le parti avait réagi adéquatement et promptement en lui signalant qu’il ne pouvait demeurer en poste.

De plus, Philippe Couillard, toujours en Islande, s’est porté à la défense de M. Gagnier, qui conservera son contrat de négociation avec la nation crie, au nom du gouvernement du Québec, contre une rémunération évaluée à 150 000$.

Harper à Québec

Le premier ministre sortant Stephen Harper a de nouveau affirmé que le CN doit faire partie de la solution pour restaurer le pont de Québec. «On peut examiner d'autres options, mais la réalité est qu'on veut que le CN vienne à la table, il doit faire partie de la solution», a indiqué M. Harper. Par ailleurs, questionné à savoir s'il resterait en poste en tant que député advenant une défaite de son parti, M. Harper a évité de répondre directement en indiquant que son parti faisait de l'économie sa priorité et que ses adversaires proposaient des dépenses qui menaceraient l'économie canadienne.

Duceppe confiant

Gilles Duceppe ne lâche pas le morceau et continue d’affirmer que le Bloc québécois gagnera des points lundi soir. Il a mentionné hier qu'il ne fallait pas se fier aux sondages le donnant perdant. Il a évoqué vendredi sa longue carrière politique pour justifier la présence du vent de dos. «Je vois comment l’accueil est chaleureux, et pas seulement chez les militants. Quand j’arrête dans la rue, que les gens nous regardent dans les yeux et nous disent "merci, on compte sur vous", moi je trouve que ça sent très bon.»

Mulcair à Lac-Mégantic

Thomas Mulcair est passé à Lac Mégantic hier pour rappeler les promesses de son parti pour cette petite communauté éprouvée par la tragédie de l’été 2013. Le NPD promet, entre autres, de construire une voie de contournement pour le chemin de fer. Questionné sur le scandale Dan Gagnier, le chef du Nouveau parti démocratique (NPD) a assuré qu’aucune autre campagne, à part celle de Justin Trudeau, n’a dans ses murs quelqu’un qui travaille à la fois à l’élection du parti et pour les intérêts d’une compagnie privée.

Comment les électeurs font-ils leur choix?

Une nouvelle étude des chercheuses de l’Institut neurologique de Montréal et du Centre pour l’étude de la citoyenneté démocratique de l’Université McGill, montre qu’une partie du cerveau appelée le cortex orbitofrontal latéral (COFL) doit fonctionner adéquatement pour que le choix des électeurs combine différentes sources d’information au sujet des candidats. Selon l’étude, une atteinte du COFL porte les gens à fonder leur vote sur de l’information plus simple, à savoir la belle apparence d’un candidat. Pour faire leur choix, des personnes en santé ou ayant une lésion au cerveau affectant d’autres parties des lobes frontaux soupesaient spontanément l’attrait physique et une évaluation de la compétence du candidat.

À trois jours du vote...

Publié le 16 octobre 2015

Voici les faits saillants de ce 76e jour de campagne électorale fédérale.

Affaire Gagnier: Trudeau defend son jugement

Le départ du coprésident de la campagne libérale Dan Gagnier a encore fait jaser hier. Justin Trudeau a dû se défendre d’avoir commis une erreur de jugement en nommant Dan Gagnier à ce poste névralgique. Le vieux routier de la politique a été largué par les libéraux après qu’un courriel dans lequel il donnait des conseils de lobbying au promoteur du projet d’oléoduc Énergie Est, TransCanada, ait fait surface, mercredi. M. Trudeau a réitéré que M. Gagnier avait fait une erreur inacceptable, mais que le parti avait réagi adéquatement et promptement en lui signalant qu’il ne pouvait demeurer en poste.

De plus, Philippe Couillard, toujours en Islande, s’est porté à la défense de M. Gagnier, qui conservera son contrat de négociation avec la nation crie, au nom du gouvernement du Québec, contre une rémunération évaluée à 150 000$.

Harper à Québec

Le premier ministre sortant Stephen Harper a de nouveau affirmé que le CN doit faire partie de la solution pour restaurer le pont de Québec. «On peut examiner d'autres options, mais la réalité est qu'on veut que le CN vienne à la table, il doit faire partie de la solution», a indiqué M. Harper. Par ailleurs, questionné à savoir s'il resterait en poste en tant que député advenant une défaite de son parti, M. Harper a évité de répondre directement en indiquant que son parti faisait de l'économie sa priorité et que ses adversaires proposaient des dépenses qui menaceraient l'économie canadienne.

Duceppe confiant

Gilles Duceppe ne lâche pas le morceau et continue d’affirmer que le Bloc québécois gagnera des points lundi soir. Il a mentionné hier qu'il ne fallait pas se fier aux sondages le donnant perdant. Il a évoqué vendredi sa longue carrière politique pour justifier la présence du vent de dos. «Je vois comment l’accueil est chaleureux, et pas seulement chez les militants. Quand j’arrête dans la rue, que les gens nous regardent dans les yeux et nous disent "merci, on compte sur vous", moi je trouve que ça sent très bon.»

Mulcair à Lac-Mégantic

Thomas Mulcair est passé à Lac Mégantic hier pour rappeler les promesses de son parti pour cette petite communauté éprouvée par la tragédie de l’été 2013. Le NPD promet, entre autres, de construire une voie de contournement pour le chemin de fer. Questionné sur le scandale Dan Gagnier, le chef du Nouveau parti démocratique (NPD) a assuré qu’aucune autre campagne, à part celle de Justin Trudeau, n’a dans ses murs quelqu’un qui travaille à la fois à l’élection du parti et pour les intérêts d’une compagnie privée.

Comment les électeurs font-ils leur choix?

Une nouvelle étude des chercheuses de l’Institut neurologique de Montréal et du Centre pour l’étude de la citoyenneté démocratique de l’Université McGill, montre qu’une partie du cerveau appelée le cortex orbitofrontal latéral (COFL) doit fonctionner adéquatement pour que le choix des électeurs combine différentes sources d’information au sujet des candidats. Selon l’étude, une atteinte du COFL porte les gens à fonder leur vote sur de l’information plus simple, à savoir la belle apparence d’un candidat. Pour faire leur choix, des personnes en santé ou ayant une lésion au cerveau affectant d’autres parties des lobes frontaux soupesaient spontanément l’attrait physique et une évaluation de la compétence du candidat.