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Brossard poursuit ses efforts pour enrayer l’herbe à poux


Publié le 7 juillet 2017

L’herbe à poux mesure entre 5 cm et 1,5 m et l’extrémité de ses feuilles vertes est très arrondie.

©Photo: Gracieuseté

La Ville de Brossard poursuit ses efforts afin de contrôler l’herbe à poux sur son territoire et encourage ses résidents à participer à l’effort collectif afin d’éliminer cette plante nuisible et allergène.

Présente de la mi-mai à la mi-octobre, cette plante annuelle s’établit aisément dans des milieux peu propices aux autres végétaux tels que les chantiers de construction, les sols pauvres et les terrains vacants. Elle mesure entre 5 cm et 1,5 m et l’extrémité de ses feuilles vertes est très arrondie. Elle est reconnaissable par ses fleurs vertes et jaunes en forme d’épis, ainsi que par sa tige ferme et couverte de poils fins, qui la distingue de l’herbe à la puce.

Un Québécois sur sept souffre de la rhinite saisonnière causée par la pollinisation de l’herbe à poux, particulièrement au mois d’août. Communément appelée rhume des foins, cette allergie se manifeste par différents symptômes, dont 50 à 90% d’entre eux sont provoqués par l’inhalation des grains de pollen.

La méthode la plus efficace et la plus écologique pour éradiquer la plante est de la déraciner à la mi-juillet, soit avant sa période de pollinisation. Cette technique s’avère très simple, car ses racines sont situées à la surface du sol. De plus, une coupe biannuelle, soit vers le 15 juillet et le 15 août, permet de diminuer la quantité de plants, la concentration de pollen dans l’air ainsi que la sévérité des symptômes. Contrairement à l’herbe à la puce, cette plante n’occasionne aucune réaction cutanée lorsqu’elle est manipulée.

La Ville mandate une entreprise chaque année pour appliquer une solution saline sur divers terrains municipaux, dont les pistes cyclables et les bassins de rétention, afin de contrôler la propagation de l’herbe à poux. Un seul arrosage est planifié au cours de l’été, soit en juillet. Un second sera réalisé si nécessaire. De plus, les enviroconseillers de la Ville continuent de sillonner les rues à vélo dans le but de sensibiliser la population et de l’informer des différentes méthodes de contrôle existantes.